Recette cookies vegan

Voici donc une nouvelle recette, toujours vegan ; ce n’est pas plus compliqué de faire des pâtisseries vegan que non-vegan donc tant qu’à faire ! Certes les oeufs c’est bien pratique, leur consistance est parfaite, mais en attendant que soient créés des “oeufs” végétaux (sait-on jamais !), c’est mieux de s’en passer.
Au final, je n’ai pas jugé utile de remplacer les oeufs dans cette recette (malgré l’agar-agar qui figure sur la photo à la fin), je n’ai rien mis d’équivalent, mais je voulais tout de même partager cette image qui peut vous être utile pour d’autres recettes 🙂

(skillet.lifehacker.com)

As said in the article of the first recipe I published, unlike the other posts the recipes are in French only. I’m not sure about how to translate the units of masurements etc and it’s not like the world absolutely needs my recipes haha, so… Here is an equivalent I found in English ! However, I haven’t tried it.
Recipe

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Ingrédients :
(pas nécessaire de respecter précisément les quantités : à vous d’adapter en mettant plus de chocolat, ou plus ou moins de noisettes voire pas du tout)

  • 50g de chocolat noir (à découper en pépites) ou directement 50g de pépites
  • 75g de beurre végétal ramolli
  • 85g de sucre
  • 1/2 cuillère à café de sel
  • des noisettes en poudre
  • 1 cuillère à café de levure chimique
  • 100g de farine
  • 50g de flocons d’avoine (possible aussi de faire sans, en utilisant directement 150g de farine)
  • Eventuellement : lait végétal (noisette, avoine,…)

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Dans un saladier, mettre le beurre ramolli et le sucre, puis la farine et les flocons d’avoine. Ajouter la levure, le sel et les noisettes en poudre (quantité selon votre préférence). Mélanger. Ajouter ensuite les pépites de chocolat, puis au choix : 20cL d’eau ou 20cL de lait végétal. Bien mélanger le tout.

Préchauffer le four à 180°C.

Faire de petites boules avec la pâte et les disposer sur du papier sulfurisé.

Faire cuire à 180°C pendant 10min, puis éventuellement un peu plus longtemps selon la préférence ; les cookies doivent toutefois être encore un peu mous en sortant du four, car ils durcissent une fois sortis.
(En ce qui me concerne j’ai dû les laisser presque 20min, mais je pense que c’est juste mon four fait des siennes car la dernière fois que j’ai fait des cookies 10min ont suffi… de toutes façons, vérifier au bout de 10min où en est la cuisson puis vous saurez gérer le temps 😉 )

 

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“Stop asking why I don’t have kids”

(VF en-dessous)

I just read an article that I found particularly interesting and wise so I wanted to share it, however I don’t know how to share a non-Wordpress article on my blog, so here is the link
>> http://bust.com/living/15352-stop-asking-why-i-don-t-have-kids.html

Besides, as I do my best to keep this blog bilingual, I translated it into French. Just for the record, I did not aim at anything professional – even if I might officially be a professional in a year. Sometimes, translations are better than the original texts – indeed, we are taught that translations can be better than the original texts, but should never be worse – but it’s nothing like that in the present case, I just wrote it quickly. I don’t intend to get a good mark or please my boss right now 🙂
I also wanted to say that I do not agree with each little detail of the article, mostly with the general idea, but I do not particularly want to share my thoughts on motherhood and mini-monsters on my blog so, that’s it, just sharing the article !

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Je suis tombée sur un article que j’ai trouvé fort sage et intéressant et que j’ai voulu partager, toutefois je ne sais pas comment faire pour partager un article non-Wordpress sur le blog 🙂
J’ai pris le temps de le traduire en français (texte original en anglais ici) étant donné que j’aspire à avoir un blog bilingue, et que dans tous les cas j’ai trouvé cette traduction intéressante à faire. Bon, ça perd un peu de son piquant en VF, je n’ai pas traduit l’article dans un but professionnel (ne l’oublions pas, dans 1 an je serai sans doute professionnelle en traduction & interprétation) ; il ne s’agit pas ici d’obtenir une bonne note ou de satisfaire mon boss 😉 (Et j’ai adapté quelques trucs, voir détails après l’article)
Petite précision, je ne suis pas d’accord avec chaque détail de cet article, plutôt avec l’idée générale, mais je ne souhaite pas particulièrement détailler mon avis sur la maternité et les mini-monstres sur ce blog !
PS : vous loupez les super images présentes dans la VO, Jennifer Aniston et un Alien notamment

Par Stéphanie March

Je suis une femme dans la trentaine, célibataire et sans enfants. Dans l’univers des rendez-vous galants, je parais anormale, telle une licorne barbotant au milieu d’un océan de mères. On me brusque souvent avec des questions désagréables et intrusives, comme si j’étais le sujet d’une expérience scientifique. Peu importe le nombre de fois où je me trouve confrontée à cela, je m’étonne toujours de leur étonnement. Les femmes sans enfant existent bel et bien et nous ne sommes pas endommagées ou cassées parce que nous n’avons pas de mini-humain. Les raisons pour lesquelles nous n’avons pas d’enfant peuvent bien varier, les droits que nous avons sur nos corps et notre intimité restent les mêmes.

A titre d’exemple, il y a quelques mois, quelqu’un que j’ai connu sur un site de rencontres m’a demandé, dès notre première conversation téléphonique, si je n’avais pas d’enfants « parce que tu es infertile ou quelque chose de ce genre ». Il a balancé ça de manière aussi ordinaire que s’il avait commenté le temps qu’il faisait dehors. Bouche bée face à la gifle que représentait sa question sur l’état de mes ovaires, j’ai seulement pu rétorquer « WOW ».

Pour information, l’infertilité n’est pas la raison pour laquelle je n’ai pas d’enfants. Mais si c’était le cas ? Il y a des millions de femmes, environ 6,7 millions d’après le CDC [Centers for Disease Control and Prevention], qui se battent contre l’infertilité et une telle question n’est en aucun cas acceptable en-dehors d’un cabinet médical. Jamais.

En plus de la remise en cause de ma fertilité, on me demande souvent pourquoi je n’ai pas d’enfants, comme si quelque chose clochait sérieusement chez moi et à propos de mon choix de vie. Comme si la seule manière d’être une vraie femme était de tenir un enfant sur chaque genou. Bien que j’admire les mères, être mère n’est pas le seul critère qui fait d’une femme une femme. Nous suivons tous et toutes des chemins différents dans la vie, et le mien ne m’a pas (encore) menée à la maternité. Je fais de l’éducation et de la rencontre d’un partenaire stable et convenable une priorité, le premier de ces buts étant atteint et l’autre non. Je ne suis pas une espèce d’étrange cyborg juste parce que mes relations passées n’ont pas fait de moi un parent.

Les mariages étant en déclin à travers toute l’Amérique ces quarante dernières années, on pourrait penser que tomber sur une femme dans la trentaine, célibataire et sans enfants, ne serait pas si choquant. Toutefois, les questions auxquelles je fais face sont les mêmes que celles auxquelles sont confrontées les autres femmes se trouvant dans cette situation. C’est une question qui est au premier plan, au centre de l’attention dans presque chaque interview de célébrité féminine en âge d’être mère, comme par exemple Jennifer Aniston. On lui a demandé tant de fois pourquoi elle n’a pas d’enfants que l’on pourrait aussi bien appeler cela le problème Aniston.

Je sais bien que les gens vont se poser la question lorsqu’ils vont me rencontrer, et cette curiosité est légitime lorsque vous fréquentez quelqu’un. Cependant, amener le sujet avant même d’avoir rencontré la personne ou lors du premier rendez-vous ou au cours d’une conversation banale parait quelque peu hâtif et indélicat. Il y a des dizaines de questions à poser sur la carrière professionnelle d’une femme ou ses hobbies, ou d’autres choses qui comptent pour elle au-delà de son statut de non-mère. Un statut qui, au regard des tendances actuelles, continue de prendre de l’ampleur. Par la suite, la conversation permettra de savoir pourquoi elle ne veut pas d’enfants.

Peut-être que la réponse aux questions de ce genre est l’inversion des rôles avec les personnes qui les posent. Demandez-leur pourquoi ils ont des enfants. Mais cette approche, bien que divertissante, ne ferait qu’amplifier la longue liste des questions qui ne devraient pas être posées. Vous pouvez déterminer au cours de la conversation pourquoi ils ont eu des enfants… et vous appuyer aussi sur votre bon sens. Alors que demander pourquoi ce n’est pas le cas pourrait bouleverser quelqu’un qui a fait une fausse couche ou ne peut concevoir ou n’a pas eu la possibilité d’avoir des enfants malgré le désir d’en avoir.

Donc, à toutes mes consoeurs licornes, je comprends votre frustration. Vraiment. Quelle que soit votre raison pour ne pas avoir d’enfant, c’est exactement de cela qu’il s’agit –votre raison. Je suppose que ce devrait être une réponse suffisante à toute personne qui nous importune à propos de choses qui ne la regardent pas. Il est peut-être temps de s’unir et de refuser de s’exprimer sur des sujets qui ne définissent pas qui nous sommes en tant que femmes, pas plus qu’ils ne définissent un homme. Après tout, la seule chose plus appréciable encore qu’une simple licorne est d’en regarder une tourner les talons face au manque de respect, et partir en quête de la magie qu’elle mérite.

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Remarques
(Je ne suis pas sûre que ces détails intéressent grand monde mais, si jamais des traducteurs passent par ici et souhaitent s’exprimer… 😉 )

  • A few months ago someone I met on a dating site asked me, during our first phone conversation no less, if I didn’t have kids “because you are infertile or something.” ” : évidemment, traduire par “j’ai rencontré quelqu’un sur un site de rencontres” ç’aurait été un peu lourd, du coup je ne sais pas quelle serait la formulation adéquate en français

  • For the record, infertility is not my problem or issue or reason for not having kids.” : encore une fois, ça passe très bien en anglais mais à mon avis ç’aurait été très lourd et redondant de calquer tout ça en français 

  • As if the only way I can be an actual woman is by having a kid on each hip.” : pareil, la traduction littérale ne me parait pas adéquate ici, “un enfant sur chaque hanche” ne serait pas très parlant en français

  • And while I admire moms everywhere, being a mom is not the only criteria that makes a woman a woman.” : je n’ai pas saisi ce que l’auteur a voulu dire, si c’est un “everywhere” géographique, figuré, ou autre, donc dans le doute j’ai zappé cette partie (“refus de traduction” ou un truc du genre 🙂 )